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Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le décembre 14, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre. Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le décembre 14, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre.
Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre. Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre.
Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre. Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre.
Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licenciés après la dernière manifestation du 30 novembre. Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licenciés après la dernière manifestation du 30 novembre.
Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, se fait plaisir en fumant une cigarette  allégée dans sa cuisine a Moscou, le 16 décembre, 2014.  Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Un de symptômes est des crises d’euphorie. Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, se fait plaisir en fumant une cigarette  allégée dans sa cuisine a Moscou, le 16 décembre, 2014.  Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Un de symptômes est des crises d’euphorie.
Les photos de mariage de Nadejda, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a Moscou, le 16 decembre, 2014. « Il vaut mieux que c’est soit moi la malade, que quelqu’un de ma famille, comme mon petit fils », dit Nadejda. Malgré sa maladie elle a eu un fils et deux petits fils. Les photos de mariage de Nadejda, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a Moscou, le 16 decembre, 2014. « Il vaut mieux que c’est soit moi la malade, que quelqu’un de ma famille, comme mon petit fils », dit Nadejda. Malgré sa maladie elle a eu un fils et deux petits fils.
Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, coud une poupée a Moscou, le 17 décembre, 2014. Ce n’est pas facile de faire de la couture car ses mains tremblent. « Je ne prend pas ma maladie comme un malheur », dit Nadejda. Elle est fière de pouvoir mener une vie presque normale. Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, coud une poupée a Moscou, le 17 décembre, 2014. Ce n’est pas facile de faire de la couture car ses mains tremblent. « Je ne prend pas ma maladie comme un malheur », dit Nadejda. Elle est fière de pouvoir mener une vie presque normale.
La vu de l’appartement de Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a cote de la station de metro Yasenevo, a Moscou, le 17 décembre, 2014. Il lui faut une heure pour aller à l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque. Selon la nouvelle loi russe les ambulances ne véhiculent pas les malades atteints de maladie chronique. La vu de l’appartement de Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a cote de la station de metro Yasenevo, a Moscou, le 17 décembre, 2014. Il lui faut une heure pour aller à l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque. Selon la nouvelle loi russe les ambulances ne véhiculent pas les malades atteints de maladie chronique.
Rimma Anchipalovskaya, 56, radiologue de Centre de diagnostic, dans son cabinet a Moscou, le 12 décembre, 2014. Dans ce centre qui va ferme a la suite des reformes on diagnostic les maladie aussi grave que la sclérose en plaque, la maladie de Parkinson, etc. Rimma a déjà l’age de prendre la retraite, et a la déjà des offres pour travailler dans les cliniques privées, donc elle n’a pas peur de se manifester contre la reforme. Rimma Anchipalovskaya, 56, radiologue de Centre de diagnostic, dans son cabinet a Moscou, le 12 décembre, 2014. Dans ce centre qui va ferme a la suite des reformes on diagnostic les maladie aussi grave que la sclérose en plaque, la maladie de Parkinson, etc. Rimma a déjà l’age de prendre la retraite, et a la déjà des offres pour travailler dans les cliniques privées, donc elle n’a pas peur de se manifester contre la reforme.
Les patientes se détendent le soir dans la cambre de l’ancien hôpital numéro 11 a Moscou, le 17 décembre, 2014. Julia, 47, a été diagnostiqué de sclérose en plaque il y a 18 ans. Il a fallut 2 ans pour faire un diagnostic complet. Elle a manifesté le 2 et le 29 novembre. Sa pension d’invalidité est de 12 000 roubles, passer une IRM coûte 8 700 roubles. Pour l’instant elle peut le faire gratuitement dans l’ancien hôpital numéro 11. Les patientes se détendent le soir dans la cambre de l’ancien hôpital numéro 11 a Moscou, le 17 décembre, 2014. Julia, 47, a été diagnostiqué de sclérose en plaque il y a 18 ans. Il a fallut 2 ans pour faire un diagnostic complet. Elle a manifesté le 2 et le 29 novembre. Sa pension d’invalidité est de 12 000 roubles, passer une IRM coûte 8 700 roubles. Pour l’instant elle peut le faire gratuitement dans l’ancien hôpital numéro 11.
Les malades de sclérose en plaque font des exercices pour muscler l’haut du corps, a Moscou, le 18 décembre, 2014. L’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, est unique pour s’occuper de ces gens. « On a le statut d’handicape très jeune, mais on veux comme même continuer a vivre »  dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque. Les malades de sclérose en plaque font des exercices pour muscler l’haut du corps, a Moscou, le 18 décembre, 2014. L’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, est unique pour s’occuper de ces gens. « On a le statut d’handicape très jeune, mais on veux comme même continuer a vivre »  dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque.
Maria, 30, la patiente de l’ancien hôpital numéro 11, reçois les soins, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Elle a reçu le diagnostique de sclérose en plaque il y a 2 semaines. C’est une maladie auto- immune chronique, qui évolue par poussées. Si le traitement est reçu a l’heure, on retard les séquelles invalidantes. Maria, 30, la patiente de l’ancien hôpital numéro 11, reçois les soins, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Elle a reçu le diagnostique de sclérose en plaque il y a 2 semaines. C’est une maladie auto- immune chronique, qui évolue par poussées. Si le traitement est reçu a l’heure, on retard les séquelles invalidantes.
Les malades de sclérose en plaque font des exercices pour muscler l’haut du corps, a Moscou, le 18 décembre, 2014. L’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, est unique pour s’occuper de ces gens. « On a le statut d’handicape très jeun, mais on veux comme même continuer a vivre »  dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque. Les malades de sclérose en plaque font des exercices pour muscler l’haut du corps, a Moscou, le 18 décembre, 2014. L’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, est unique pour s’occuper de ces gens. « On a le statut d’handicape très jeun, mais on veux comme même continuer a vivre »  dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque.
Les malades de sclérose en plaque  retournent dans leur chambre après les soins, à Moscou, le 18 décembre, 2014. « Les bons médecins ne resteront jamais sans travail. C’est surtout les patients avec des pathologies lourdes qui vont souffrir, » dit Olga Demicheva, endocrinologue de l’ancien hôpital numéro 11. Apres avoir reçu sa lettre de licenciement, elle a eu des propositions pour travailler pour les cliniques privées. Elle a commence a se battre car elle sais que jamais ses patients auront les moyens d’aller dans ces cliniques. Les malades de sclérose en plaque  retournent dans leur chambre après les soins, à Moscou, le 18 décembre, 2014. « Les bons médecins ne resteront jamais sans travail. C’est surtout les patients avec des pathologies lourdes qui vont souffrir, » dit Olga Demicheva, endocrinologue de l’ancien hôpital numéro 11. Apres avoir reçu sa lettre de licenciement, elle a eu des propositions pour travailler pour les cliniques privées. Elle a commence a se battre car elle sais que jamais ses patients auront les moyens d’aller dans ces cliniques.
Oksana, 43, reçois les soins dans l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Elle vient seulement d’être diagnostiquée avec la sclérose en plaque après avoir 23 ans sans savoir ce qu’elle avait. L’hôpital numéro 11 est endroit unique pour les patients comme Oksana. Le personnel est très a l’écoute des malades. Oksana, 43, reçois les soins dans l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Elle vient seulement d’être diagnostiquée avec la sclérose en plaque après avoir 23 ans sans savoir ce qu’elle avait. L’hôpital numéro 11 est endroit unique pour les patients comme Oksana. Le personnel est très a l’écoute des malades.
Olga Demicheva, endocrinologue, de l’ancien hôpital numéro 11, attend que sa question sur la fermeture de l’hôpital numéro 11  au présidant Poutine  soit posée lors d’une des session annuelle de questions réponses entre le présidant et ses concitoyens, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Apres avoir reçu sa lettre de licenciement, elle a eu des propositions pour travailler pour les cliniques privées. Elle a commence a se battre car elle sais que jamais ses patients auront les moyens d’aller dans ces cliniques. « Les bons médecins ne resteront jamais sans travail. C’est surtout les patients avec des pathologies lourdes qui vont souffrir, » dit Olga. Olga Demicheva, endocrinologue, de l’ancien hôpital numéro 11, attend que sa question sur la fermeture de l’hôpital numéro 11  au présidant Poutine  soit posée lors d’une des session annuelle de questions réponses entre le présidant et ses concitoyens, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Apres avoir reçu sa lettre de licenciement, elle a eu des propositions pour travailler pour les cliniques privées. Elle a commence a se battre car elle sais que jamais ses patients auront les moyens d’aller dans ces cliniques. « Les bons médecins ne resteront jamais sans travail. C’est surtout les patients avec des pathologies lourdes qui vont souffrir, » dit Olga.
La vu de l’appartement de Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a cote de la station de metro Yasenevo, a Moscou, le 19 décembre, 2014. Il lui faut une heure pour aller à l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque. Selon la nouvelle loi russe les ambulances ne véhiculent pas les malades atteints de maladie chronique. La vu de l’appartement de Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a cote de la station de metro Yasenevo, a Moscou, le 19 décembre, 2014. Il lui faut une heure pour aller à l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque. Selon la nouvelle loi russe les ambulances ne véhiculent pas les malades atteints de maladie chronique.
Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, dans sa chambre a Moscou, décembre 19, 2014.  Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, dans sa chambre a Moscou, décembre 19, 2014.  Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début.
Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, va rendre visite a sa copine handicapée, a Moscou, le 19 décembre, 2014.  La plateforme monte-escalier est installée depuis 3 ans, elle n’est pas utilisable car mal installée. La procédure pour l’utiliser est perdue dans la bureaucratie. Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, va rendre visite a sa copine handicapée, a Moscou, le 19 décembre, 2014.  La plateforme monte-escalier est installée depuis 3 ans, elle n’est pas utilisable car mal installée. La procédure pour l’utiliser est perdue dans la bureaucratie.
Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11,est en chemin pour voir son amie, a Moscou, le 19 décembre, 2014.  Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Un de symptômes est des crises d’euphorie. Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11,est en chemin pour voir son amie, a Moscou, le 19 décembre, 2014.  Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Un de symptômes est des crises d’euphorie.
Les patients de l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, fêtent Nouvel An à l’hôpital, à Moscou, le 19 décembre, 2014. « On a le statut d’handicape très jeune, mais on veux comme même continuer a vivre »  dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque. Les patients de l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, fêtent Nouvel An à l’hôpital, à Moscou, le 19 décembre, 2014. « On a le statut d’handicape très jeune, mais on veux comme même continuer a vivre »  dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque.
La patiente parle à sa famille, à Moscou, le 20 décembre, 2014.  Pour l’instant les hôpitaux de Moscou acceptent tous les gens peu important quel lieu est enregistré dans leur de passeport, a partir de 1 janvier 2015, il faut être attachée a une policlinique particulière. Ca va compliquer les soins gratuits pour les gens qui ne sont pas originaires de Moscou. La patiente parle à sa famille, à Moscou, le 20 décembre, 2014.  Pour l’instant les hôpitaux de Moscou acceptent tous les gens peu important quel lieu est enregistré dans leur de passeport, a partir de 1 janvier 2015, il faut être attachée a une policlinique particulière. Ca va compliquer les soins gratuits pour les gens qui ne sont pas originaires de Moscou.
Lyuda, handicapée depuis l’enfance, part de la maison de son amie Nadejda pour se rendre au cimetière no loin de la, a Moscou, le 21 décembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré a l’hôpital mais c’était trop tard. Lyuda, handicapée depuis l’enfance, part de la maison de son amie Nadejda pour se rendre au cimetière no loin de la, a Moscou, le 21 décembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré a l’hôpital mais c’était trop tard.
Lyuda, handicapée depuis l’enfance,  est en route pour se rendre à la sépulture de son fils , a Moscou, le 21 décembre, 2014. Le transport public est peu adapté aux besoins des handicapés. Lyuda, handicapée depuis l’enfance,  est en route pour se rendre à la sépulture de son fils , a Moscou, le 21 décembre, 2014. Le transport public est peu adapté aux besoins des handicapés.
Lyuda vient se recueillir sur la sépulture de son fils,  à Moscou, le 21 decembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré à l’hôpital mais c’était trop tard. Lyuda vient se recueillir sur la sépulture de son fils,  à Moscou, le 21 decembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré à l’hôpital mais c’était trop tard.
Lyuda, handicapée depuis l’enfance, rentre chez elle, a Moscou, le 21 decembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré à l’hôpital mais c’était trop tard. Lyuda, handicapée depuis l’enfance, rentre chez elle, a Moscou, le 21 decembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré à l’hôpital mais c’était trop tard.
  • Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le décembre 14, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre.
    Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre.
    Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licencié après la dernière manifestation du 30 novembre.
    Les gens de différents parties politiques, principalement les communistes, manifestent contre les reformes santé et éducation de Poutine a Moscou, le 14 décembre, 2014. Cette fois les médecins ne sont pas venus manifester car certains ont été licenciés après la dernière manifestation du 30 novembre.
    Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, se fait plaisir en fumant une cigarette allégée dans sa cuisine a Moscou, le 16 décembre, 2014. Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Un de symptômes est des crises d’euphorie.
    Les photos de mariage de Nadejda, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a Moscou, le 16 decembre, 2014. « Il vaut mieux que c’est soit moi la malade, que quelqu’un de ma famille, comme mon petit fils », dit Nadejda. Malgré sa maladie elle a eu un fils et deux petits fils.
    Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, coud une poupée a Moscou, le 17 décembre, 2014. Ce n’est pas facile de faire de la couture car ses mains tremblent. « Je ne prend pas ma maladie comme un malheur », dit Nadejda. Elle est fière de pouvoir mener une vie presque normale.
    La vu de l’appartement de Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a cote de la station de metro Yasenevo, a Moscou, le 17 décembre, 2014. Il lui faut une heure pour aller à l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque. Selon la nouvelle loi russe les ambulances ne véhiculent pas les malades atteints de maladie chronique.
    Rimma Anchipalovskaya, 56, radiologue de Centre de diagnostic, dans son cabinet a Moscou, le 12 décembre, 2014. Dans ce centre qui va ferme a la suite des reformes on diagnostic les maladie aussi grave que la sclérose en plaque, la maladie de Parkinson, etc. Rimma a déjà l’age de prendre la retraite, et a la déjà des offres pour travailler dans les cliniques privées, donc elle n’a pas peur de se manifester contre la reforme.
    Les patientes se détendent le soir dans la cambre de l’ancien hôpital numéro 11 a Moscou, le 17 décembre, 2014. Julia, 47, a été diagnostiqué de sclérose en plaque il y a 18 ans. Il a fallut 2 ans pour faire un diagnostic complet. Elle a manifesté le 2 et le 29 novembre. Sa pension d’invalidité est de 12 000 roubles, passer une IRM coûte 8 700 roubles. Pour l’instant elle peut le faire gratuitement dans l’ancien hôpital numéro 11.
    Les malades de sclérose en plaque font des exercices pour muscler l’haut du corps, a Moscou, le 18 décembre, 2014. L’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, est unique pour s’occuper de ces gens. « On a le statut d’handicape très jeune, mais on veux comme même continuer a vivre » dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque.
    Maria, 30, la patiente de l’ancien hôpital numéro 11, reçois les soins, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Elle a reçu le diagnostique de sclérose en plaque il y a 2 semaines. C’est une maladie auto- immune chronique, qui évolue par poussées. Si le traitement est reçu a l’heure, on retard les séquelles invalidantes.
    Les malades de sclérose en plaque font des exercices pour muscler l’haut du corps, a Moscou, le 18 décembre, 2014. L’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, est unique pour s’occuper de ces gens. « On a le statut d’handicape très jeun, mais on veux comme même continuer a vivre » dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque.
    Les malades de sclérose en plaque retournent dans leur chambre après les soins, à Moscou, le 18 décembre, 2014. « Les bons médecins ne resteront jamais sans travail. C’est surtout les patients avec des pathologies lourdes qui vont souffrir, » dit Olga Demicheva, endocrinologue de l’ancien hôpital numéro 11. Apres avoir reçu sa lettre de licenciement, elle a eu des propositions pour travailler pour les cliniques privées. Elle a commence a se battre car elle sais que jamais ses patients auront les moyens d’aller dans ces cliniques.
    Oksana, 43, reçois les soins dans l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Elle vient seulement d’être diagnostiquée avec la sclérose en plaque après avoir 23 ans sans savoir ce qu’elle avait. L’hôpital numéro 11 est endroit unique pour les patients comme Oksana. Le personnel est très a l’écoute des malades.
    Olga Demicheva, endocrinologue, de l’ancien hôpital numéro 11, attend que sa question sur la fermeture de l’hôpital numéro 11 au présidant Poutine soit posée lors d’une des session annuelle de questions réponses entre le présidant et ses concitoyens, a Moscou, le 18 décembre, 2014. Apres avoir reçu sa lettre de licenciement, elle a eu des propositions pour travailler pour les cliniques privées. Elle a commence a se battre car elle sais que jamais ses patients auront les moyens d’aller dans ces cliniques. « Les bons médecins ne resteront jamais sans travail. C’est surtout les patients avec des pathologies lourdes qui vont souffrir, » dit Olga.
    La vu de l’appartement de Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, a cote de la station de metro Yasenevo, a Moscou, le 19 décembre, 2014. Il lui faut une heure pour aller à l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque. Selon la nouvelle loi russe les ambulances ne véhiculent pas les malades atteints de maladie chronique.
    Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, dans sa chambre a Moscou, décembre 19, 2014. Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début.
    Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11, va rendre visite a sa copine handicapée, a Moscou, le 19 décembre, 2014. La plateforme monte-escalier est installée depuis 3 ans, elle n’est pas utilisable car mal installée. La procédure pour l’utiliser est perdue dans la bureaucratie.
    Nadejda, 57, la patiente régulière de l’ancien hôpital numéro 11,est en chemin pour voir son amie, a Moscou, le 19 décembre, 2014. Elle est malade depuis l’age de 23 ans, mais on ne l’a pas cru au début. Un de symptômes est des crises d’euphorie.
    Les patients de l’ancien hôpital numéro 11, le centre de sclérose en plaque, fêtent Nouvel An à l’hôpital, à Moscou, le 19 décembre, 2014. « On a le statut d’handicape très jeune, mais on veux comme même continuer a vivre » dit Natalia Zryacheva, l’activiste, touchée par la sclérose en plaque.
    La patiente parle à sa famille, à Moscou, le 20 décembre, 2014. Pour l’instant les hôpitaux de Moscou acceptent tous les gens peu important quel lieu est enregistré dans leur de passeport, a partir de 1 janvier 2015, il faut être attachée a une policlinique particulière. Ca va compliquer les soins gratuits pour les gens qui ne sont pas originaires de Moscou.
    Lyuda, handicapée depuis l’enfance, part de la maison de son amie Nadejda pour se rendre au cimetière no loin de la, a Moscou, le 21 décembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré a l’hôpital mais c’était trop tard.
    Lyuda, handicapée depuis l’enfance, est en route pour se rendre à la sépulture de son fils , a Moscou, le 21 décembre, 2014. Le transport public est peu adapté aux besoins des handicapés.
    Lyuda vient se recueillir sur la sépulture de son fils, à Moscou, le 21 decembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré à l’hôpital mais c’était trop tard.
    Lyuda, handicapée depuis l’enfance, rentre chez elle, a Moscou, le 21 decembre, 2014. Son fils Ruslan est mort a 36 ans d’une polykystose rénale, car il n’a pas été pris en charge a temps. Il a agonisé pendant 4 jours chez lui, car la nouvelle loi empêche les ambulances de véhiculer les malades atteints des maladies chroniques. Il fut finalement transféré à l’hôpital mais c’était trop tard.